Un collectionneur de BMW Z1 cherche activement à échanger son modèle 1990 exceptionnellement bien conservé contre un autre exemplaire ayant un kilométrage nettement supérieur. Maximilian Chester, le propriétaire, explique sa préférence inhabituelle : il a l’intention de conduire la voiture de manière intensive et se sent contraint par le faible kilométrage de son véhicule actuel.
La Z1 en question n’a que 4 000 milles au compteur, ce qui la rend très recherchée par les collectionneurs. Chester a acquis la voiture après l’avoir repérée sur Instagram par l’intermédiaire du concessionnaire Joe Macari, qui appartenait auparavant au pilote français François Perrodo. Bien qu’il ait payé entre 50 000 et 75 000 £ pour le véhicule, il est prêt à le vendre si une alternative appropriée se présente.
L’échange idéal de Chester impliquerait une Z1 dans un état similaire, idéalement dans la même couleur « Ur Green » (Primal Green) avec un intérieur jaune citron, mais avec un kilométrage plus élevé. Il souhaite spécifiquement une voiture qui a été conduite plutôt que préservée comme investissement. Le marché propose plusieurs Z1 aux couleurs vives avec environ 60 000 miles, à un prix compris entre 40 000 £ et 45 000 £, principalement auprès de vendeurs d’Europe continentale. Même un modèle à extérieur noir au Royaume-Uni, avec également 60 000 miles, est disponible pour environ 35 000 £.
La BMW Z1 se distingue par son design unique, notamment ses portes qui glissent dans les seuils et ses panneaux de carrosserie amovibles en plastique, qui, selon BMW, pourraient être retirés en moins de 40 minutes. Le moteur six cylindres en ligne de 2,5 litres de la voiture, partagé avec la E30 325i, développe 168 chevaux, un chiffre modeste par rapport aux normes actuelles. Cependant, Chester souligne que l’attrait de la Z1 réside dans son esthétique saisissante et dans l’expérience de la conduire avec les portes ouvertes plutôt que dans sa vitesse pure.
Le toit cabriolet du Z1 est également remarquablement compact une fois replié. Comme le remarque ironiquement Chester, l’une des questions les plus fréquentes qu’on lui pose est : « Que fais-tu quand il pleut ? »
En fin de compte, la volonté de Chester de faire du commerce met en évidence une tendance croissante chez certains collectionneurs qui privilégient la convivialité plutôt que la préservation intacte. Cela suggère de ne plus considérer les voitures classiques uniquement comme des investissements, mais de les considérer comme des machines fonctionnelles et agréables. La Z1, avec sa conception non conventionnelle et sa production limitée, reste un modèle recherché, mais sa valeur est de plus en plus liée à son utilisation réelle plutôt qu’à son état statique.























